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Société
Cécile est avant tout une femme

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 « Avec Cécile tout allait bien jusqu’au jour où j’ai eu des problèmes d’érection » nous dit le monsieur de la publicité. « Comme un homme sur trois après quarante ans » précise la voix off. Après tout, à qui la faute ? Balayons devant notre porte les amis. Chère Cécile, ressaisissez-vous s’il vous plaît ! Un homme sur trois après quarante ans ne trouve plus la force de redresser son disco stick devant sa Cécile, bien plus concernée par la menace de la bulle spéculative que par le retour de la charge chic et érotique du jogging. Et si Christian Audigier avait vu juste ? En Von Dutch la Cécile ? Loin de toute considération élitiste et d’exigence de qualité, Happe:n vit son 2010 comme un désir d’enfant et tel un Steve Jobs sous ghb, vous promet de changer vos vies en quelque chose de carrément mieux.
Si Cécile est devenue un objet délaissé du grand public, c’est parce qu’elle refoule la puissance mainstream de la force. Fun radio vs Nova ? Un seul problème à la fois. Le plus important ici reste de se concentrer sur l’effroyable constat… Cécile ne rentre plus dans son Dim Up. Souvenez-vous, vous êtes responsable de la chute du bâton de vie d’un tiers des hommes post-quadragénaires. Quittez les sentiers battus ma chère Cécile, votre absolution sera sale et vulgaire, brillante et couteuse, bête et réussie. Welcome à Mériadeck. Vous êtes chez Fitness First.
Dites oui à Méryl, à Corrine, à Sabine, à Nicky et à Kévin. Derrière ces prénoms dynamiques se cache une équipe soudée et souriante qui n’hésitera jamais à vous serrer dans leurs gros bras durs et humides lorsque vous aurez besoin de réconfort. De spacieux vestiaires vous permettront de vous changer avec aisance. Vous pourrez même, si l’envie vous en prend, tournoyer sur vous-même les bras tendus sans jamais toucher un mur. Une ambiance de sacrés copains y règne. Aussi, tendez l’oreille du côté du vestiaire homme et surprenez quelques conversations amusantes. Comme ces jeunes gens méritants de braver leur condition, échangeant des propos sur leur dernière expérience de doigts baladeurs, pour conclure avec un « elle aimait ça ». On ne se cache de rien à Fitness First. Les gens y sont vrais, et pour notre plus grand bonheur. Laissez-vous emporter par la dynamique du cours collectif chère Cécile. Du Pump sur du Rihanna, du Step sur du Leona Lewis et du Biking sur du David Guetta. Vous allez vous faire crier dessus, vous sauterez sur place en short devant un gigantesque miroir, et vous en redemanderez. Suer dans le temple du corps et du body rose Reebok, c’est un peu comme un don de soi. Les habitués de la salle, élégant tatouage tribal sur l’épaule, en débardeur résille noir, mini short stretch argenté et gel Vivelle Dop sur la tête, auront toujours un petit clin d’œil réconfortant pour vous. Laissez les conversations denses au vestiaire, vous n’êtes qu’un soldat de la forme et de la santé, et vous avez intérêt à y arriver. On ne vous forcera jamais la main. On vous invitera vivement à faire une ola en plein cours de vélo ou à hurler en groupe sur la montée en puissance du beat du dernier tube de Pink. Alors que Monique en jogging-peignoir bleu peine à terminer la séance, le gentil moniteur lui adresse un message dans son petit micro. « Monique on lâche pas ! Vous voulez des fesses dures ? Vous voulez perdre les kilos pris à Noel ? » De l’énergie, de l’audace et de la motivation. Vous en sortirez grandie. Vous pourrez vous vanter auprès de vos copines. Vous l’avez fait. Vous êtes une femme moderne qui ne se néglige pas, et qui ne néglige pas sa responsabilité quand à la soudaine faiblesse de la baguette fertile de votre conjoint.
Vous prenez maintenant soin de vous depuis 3 mois. Vous n’avez plus besoin d’être excentrique parce que vous êtes grosse. Curieusement, quand la nuit tombe, on ne vous voit plus traîner seule sous la pluie. Seuls vos reins se révoltent d’un coup d’épilepsie synchrone, une langue natale cherche à lire vos pensées, on s’enlise dans vos sables émouvants. Bravo Cécile, c’est gagné !
Si Super Nanny est morte, Happe:n strikes the pose et garde un œil sur vos angoisses, votre fabuleux destin nous intéresse.
F.F
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La chronique du forain radin
 Forever Forain !
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 En ces temps de crise économique, où notre pouvoir d’achat réduit comme peau de chagrin, j’ai décidé de vous faire profiter de mes meilleurs plans pas chers, voire gratuits. Car ma passion, depuis 27 ans, a toujours été de réduire mes dépenses au minimum, d’économiser le moindre denier, de me précipiter vers la moindre pièce de un centime d’euro par terre, car je marche toujours en regardant le sol, et je me cogne souvent. Tout cela me valut de mes admirateurs les plus zélés le sobriquet louangeur de « Pingre Master ».
Pas chères les clopes. Tout fumeur sait combien la cigarette ampute un porte-monnaie. La première solution consiste à arrêter de fumer. Or si comme moi vous avez une volonté en carton, il ne vous reste plus qu’à faire appel à la bonté d’autrui. Pour cela, j’utilise une technique de manipulation appelée le « pied dans la porte » : c’est une forme d’engagement consistant à soutirer à un individu un comportement qui lui est peu couteux pour ensuite adresser une nouvelle requête cette fois plus couteuse et qu’il n’aurait pas accepté spontanément. Illustration : je trace dans la rue et je vois quelqu’un en train de s’en griller une. « Auriez vous l’heure s’il vous plaît » ? Oui il est 16h36. Merci beaucoup, bonne journée ! Euh, pourrais-je vous demander une cigarette s’il vous plaît ? » Conclusion : on a davantage de chances d’obtenir la cigarette si l’individu a précédemment accepté de nous donner l’heure, plutôt que de vouloir le taxer direct ! et ça marche plutôt pas mal. Pas chère la clope !
Autres astuces du quotidien :
Dans les fontaines, je pique les sous laissés par les benêts qui par ce geste s’attendaient à un quelconque miracle. Je les remercie. Le miracle, c’est qu’ils me rendent heureux par leur don que je m’octroie…
Bien entendu, je récolte les pourboires aux terrasses des cafés !
J’invente une association humanitaire ou une œuvre de charité pour récolter des sous
Je regarde les derniers films sortis à la Fnac, au rayon des tv. Pas mal, quoique peu confortable car assis par terre, mais de par le nombre considérable de tv exposées, on a la possibilité de suivre pas moins de 4 films à la fois, et tout ça en haute définition s’il vous plaît !
Je m’incruste dans les vernissages armé d’un tupperware histoire de récupérer quelques petits fours
Le billard pas cher : l’autre jour, j’arpentais le centre ville avec un ami où nous étions à la recherche d’un bar pour se faire un billard. Mon ami, en chemin ne cessait d’insinuer que son niveau de jeu était bien supérieur au mien, ce qui laissait sous-entendre qu’une seule partie ne suffirait pas à nous départager. Nous avons donc bouché les trous du billard avec du papier fesses afin que les boules ne puissent jamais tomber. Nous avons joué 16 parties au prix exceptionnel de 2 euros, soit 30 euros d’économie ! Malin !
Faites culpabiliser vos amis sur leur attitude égoïste histoire d’obtenir une petite faveur: "t’es plus le même, tu as changé, rappelle toi lorsque tu étais à Auxerre, tu me demandais d’aller nourrir ton poisson, et moi, je m’exécutais, sans réfléchir, parce que t’es mon ami…"
Bien entendu, ces propositions ne sont pas exhaustives… Sachez saisir ces opportunités quotidiennes qui se présentent… et vous ferez un heureux : votre porte-monnaie !
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LES PIPI... LES PIPI... LES PIRAAAAATES !!!
 Vers une culture du délit/le délit de culture...
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 Vilain Internet ! Après les odieuses cassettes audio, les diaboliques magnétoscopes, voilà pointé du doigt le méchant responsable de la baisse des ventes de CD et de DVD...
A entendre pleurer les partisans d'HADOPI et les malheureux qui dirigent les majors, le doute n'est pas permis : Internet est un nid de pirates. Si, si. Des pirates, madame. Avec le chapeau, le perroquet et tout le saint-frusquin du bandit de haute-mer. Et ces gens en veulent à la bourse de Pascal Nègre, et appellent de leurs vœux impies la mort de Johnny Hallyday...
??? Mais qui sont ces pirates qui veulent la mort de l'industrie du spectacle ???
Le profil est facile à établir : Le vilain pirate a acheté un ordinateur à un gentil fabricant/vendeur. Il paye ses 30 deniers, pardon euros par mois à un innocent fournisseur d'accès. Et le fourbe prétend utiliser tout ça pour torpiller Hollywood, l'industrie du disque et les développeurs de jeux vidéos.
Oh, bien sûr, la police veille, vous pouvez dormir tranquilles, NAPSTER est devenu un portail légal de téléchargement, on a attrapé les responsables de THE PIRATE BAY (au cours d'une action rocambolesque... Et illégale!), mais bizarrement les transferts continuent.
Qui sont-ils alors ces vilains pirates, qui continuent leurs méfaits malgré la fermeture de ces îles de la Tortue numériques ? Vous sans doute, qui lisez ces lignes. Et si ce n'est toi, c'est donc ton frère ! Ou ton fils, ou ta sœur, ou ton cousin. Les pirates, c'est nous, utilisateurs d'Internet.
??? A qui profite le crime ???
Qui gagne de l'argent sur le dos des droits d'auteurs ? Certainement pas les producteurs, eux ce sont les gentils, ils aiment les artistes, et c'est pour ça qu'ils leurs laissent royalement entre 5 et 10% de la propriété intellectuelle de leur labeur... Certainement pas les fournisseurs d'accès, non, eux ils encaissent les virements de leurs clients, après si ces clients sont des méchants, c'est pas de leur faute ! Certainement pas les acheteurs d'espaces publicitaires sur les sites d'échange, non, eux ils savaient pas, ils font juste leur boulot de vendeurs de machins...
Qui peut certifier qu'un fichier partagé c'est une vente en moins ? Personne. A part ceux qui auraient voulu vous vendre le bidule en question bien sûr.
Que reproche Universal à The Pirate Bay ? Certainement d'avoir eu avant eux l'idée que leurs équipes de marketing n'avaient pas trouvée.
Peut-on continuer à vendre sur Internet comme on vendait à la FNAC ? Alors que le prix des CDs n'a toujours pas baissé malgré l'amortissement des frais de fabrication, que la dématérialisation des supports s'impose tant sur le plan pratique qu'écologique, n'est-il pas temps d'accoucher enfin d'un nouveau modèle de vente des produits culturels ?
!!! Une seule solution : la criminalisation !!!
Alors en France, on a trouvé LA solution : plutôt que de laisser les distributeurs évoluer et investir dans la recherche de nouveaux réseaux de vente, on criminalise les utilisateurs. Une solution inapplicable, coûteuse, et qui enferme la France à l'heure de la mondialisation dans une politique d'exception dont on est en droit de se demander ce qu'elle nous promet comme avenir.
Les moyens de diffusion mutent et évoluent ? Que nenni ma mie ! Continuez à acheter, les gueux ! Et comme écrivait Louis XVI le 14 juillet 1789 dans son journal : « Rien à signaler ».
Mes parents ont du acheter 4 disques dans leur vie. J'en ai bien 300 sur mes étagères. Mais ce n'est pas assez, il faudrait que je continue à cracher au bassinet, alors que chaque année voit augmenter le nombre d'albums, de jeux ou de films proposés au public.
Bien entendu, quelques-uns proposent déjà des solutions : Apple avec i-tunes propose de remplir son i-pod en payant les morceaux un par un, de façon totalement dématérialisée. Pour 160 Go de disque dur, à 0,99€ (oui, dès qu'on touche à l'informatique, le dollar vaut un euro, voir le prix des jeux vidéos à ce sujet) le morceau, prévoyez un budget de 40000€ environ pour profiter pleinement de votre joujou. Evidemment, à une époque où l'on peut recevoir une facture de téléphone de 50000€, ça ne doit pas paraître particulièrement choquant à ceux qui encaissent le chèque !
De l'utilisateur averti au pirate : la valse démago des médias ///
En 1994, Apple lançait le Power Macintosh, et faisait appel pour la campagne de lancement à George Clinton, le pape de la funk : dans un spot filmé, celui-ci jouait sur la définition du mot power, le pouvoir, et expliquait qu'en tant que musicien, le pouvoir c'était quand tout le monde se mettait à sampler vos sons. Power is to get copied. A l'époque déjà, le ton prenait les mass-médias à rebrousse-poil, mais on pouvait croire qu'on assistait à la naissance d'un Nouvel Age d'Or, avec l'arrivée des premières offres d'abonnement privées à Internet.
Que s'est-il passé en 15 ans ? On paye toujours l'abonnement 30€ par mois, mais le débit est passé de 56K à 20Mo, et l'offre est devenue illimitée là où il fallait se surveiller pour ne pas dépasser 2 heures par semaine... En francs ou en euros, le prix d'un ordinateur personnel est à peu près resté le même (mais on a du en racheter une dizaine depuis, pour suivre la « course à l'armement » réalisée en tandem par les vendeurs de hardware et de software). La véritable différence, c'est que ce que l'on pouvait présenter il y a 15 ans comme un exploit technique digne des petits génies de la Silicon Valley est devenu accessible à tous. Et délictueux. On est passé de l'exploit au crime.
Et du côté de l'offre faite par les distributeurs de contenu culturel ? Pas grand chose finalement, le CD suffit toujours pour vendre des albums, les jeux sont passés sur DVD, et les films ont leur Blu-Ray. Quid de l'offre numérique dématérialisée ? Les majors s'y mettent... Depuis 10 ans, en pleurnichant parce que, bigre, ça va trop vite. Les groupes et les chanteurs sont devenus des produits, et les producteurs commencent à racheter les organisateurs de tournées pour les rentabiliser. On négocie à des tarifs plus élevés les droits des produits dérivés (le fameux effet « George Lucas/Star Wars »), mais on continue à espérer que la plus grosse part du bénéfice se fera sur la vente d'un disque en magasin.
A force de se diversifier dans un milieu concurrentiel, les principaux acteurs du marché proposent une offre schizophrène : Sony par exemple, fabrique des ordinateurs, des lecteurs/graveurs de disques, des disques vierges, propose son format Blu-Ray, et édite son catalogue d'artistes. Le tout en vous demandant, s'il-vous-plaît, de ne pas utiliser votre matériel pour copier des disques... Vivendi vend des disques, de l'accès à Internet, du cinéma... Comment pourraient-ils se plaindre de ce que la circulation de copies sur Internet leur cause du tort ?
!!! Video killed the radio stars !!! ***
On peut être surpris, si l'on a un peu de mémoire, du revirement des médias vis-à-vis d'Internet : tour à tour grigri techno incompréhensible, gadget utopique et maintenant Eldorado du vice et du crime, Internet aura fait les beaux jours des médias. C'est l'ultime Far-West que l'on présente à la ménagère de moins de 50 ans en ricanant, jusqu'au jour où la même ménagère se met à y faire ses courses. Et là on rigole moins. Que les sujets sur Internet dans le journal de Jean-Pierre Pernaut soient traités aujourd'hui selon un angle dramatique et criminalisé, en dehors de l'effet de mode sécuritaire, n'est finalement pas étonnant : comme la télé avait détrôné la presse, c'est Internet aujourd'hui qui s'apprête à prendre à la télé sa place de Médium 1er...
??? Peut-on vraiment interpeler tous les pirates ???
Non, sérieusement, doit-on vraiment répondre à une question pareille ? Allez, soyons fous, allons jusqu'au bout... Bien sûr que non ! Question d'effectifs, de formation, de moyens, et peut-être, finalement, de volonté... Les Hadopistes y croient-ils vraiment ? Ou n'est-ce qu'un coup de bluff destiné à faire peur à l'utilisateur moyen ? Qui croit vraiment qu'on sauvera la création en dépensant de l'argent pour punir les contrevenants ?
??? Après les pirates, les corsaires ???
Alors que les majors peinent à faire évoluer leurs modes de vente en mode 2.0, les entrepreneurs indépendants susceptibles de leur apporter des solutions sont montrés du doigt et désignés comme les grands coupables. Napster, The Pirate Bay, eMule et autres dealers de streaming sont attaqués et démantelés plutôt qu'intégrés dans les moyens de diffusion qui pourraient aider l'industrie à passer ce cap. Et des outils qu'on aurait pu forcer à travailler dans la légalité sont démantelés ou délocalisés à l'étranger, dans des zones plus permissives, où l'on aura moins de scrupules à ramasser des impôts sur leurs bénéfices. Bénéfice pour les majors ou le pays d'origine de ces vilains bandits-entrepreneurs : Zéro. Pouic. Nada.
Les solutions techniques existent déjà : P2P, streaming, tout est déjà en place. Pourquoi les majors ne peuvent-elles s'accorder à monter des plateformes de téléchargement légal, qu'elles soient gratuites et payées par la pub, ou accessibles par abonnement ? Ne peut-on pas déjà sur de tels systèmes comptabiliser les téléchargements et répartir les droits d'auteur non plus en fonction des exemplaires vendus mais en fonction des exemplaires téléchargés ?
Au-delà du seul défi technologique se présente un problème comptable, qu'ont du mal à intégrer les vendeurs de disques, pourtant friands de coups tordus d'habitude. La principale source de revenus des activités marchandes sur Internet, bien avant la vente finalement du produit, c'est la publicité. Sauf que le modèle Internet a réussi à pousser plus loin encore ce que la presse et la télé avaient mis en place : de même que la presse avait acquis sa liberté en insérant des pubs et des petites annonces entre les nouvelles, la télé fabrique son contenu ou l'achète grâce à la manne publicitaire, ce que Patrick Lelay résumait brillamment dans cette formule lapidaire : « Ce que nous vendons à Coca-Cola, c'est du temps de cerveau humain disponible. »
Internet, c'est la télé 2.0, le rêve réalisé des publicitaires : un média où la pub peut rendre le produit gratuit, tant qu'on accepte d'y laisser un bout de cerveau.
Ne peut-on sérieusement envisager de commencer à penser à long terme ? L'industrie du loisir, qui est devenue la poule aux œufs d'or de XXIe siècle naissant, ne peut continuer à fonctionner sur des modèles du XIXe. Mais ses acteurs ne semblent pas prêt à lâcher leurs billes, quittes à condamner tout ce qui pourrait faire évoluer le marché sans eux. Quittes à faire du lobbying pour faire voter des lois volontairement rétrogrades, qu'adopteront sans douter de leurs raisons d'être des professionnels de la politique convaincus que l'avis des professionnels historiques du loisir vaut plus que celui des utilisateurs. La gratuité dans leurs bouches, c'est un blasphème, une aberration, une exigence à laquelle le public ne doit pas prétendre. Même si cette gratuité a un prix, même si elle n'empêche pas les bénéfices.
Une exception de taille cependant se profile, avec Google. Par le biais de son portail vidéo Youtube, Google continue à permettre la mise en ligne illégale d'œuvres de l'esprit dans le plus grand non-respect des droits d'auteur. Le projet Google Books quant à lui, se propose de scanner tous les livres du monde et les distribuera bientôt numériquement, grâce à une habile pirouette légale grâce à laquelle ni les éditeurs ni les auteurs ne toucheront leur part du gâteau, exception qui tendrait à prouver que pour avoir accès à du gratuit, il faut être riche...
Alors, rassurez-vous bonnes gens, la gratuité pour vous de l'accès à la culture ou au loisir, c'est pas demain la veille. Et les pirates ont encore de beaux jours devant eux...
Comme aux grandes heures de la marine à voile, la France voudrait conserver sa place de fille aînée de l'Eglise, mais sans investir dans sa marine. Quitte à devoir, au final, embaucher les pirates qui pullulaient dans les ports en leur vendant des lettres de marque qui les transformaient en corsaires... Décidément, l'amnésie est bien le moteur de l'Histoire, et le terme même de pirate n'est peut-être pas si mal choisi que ça...
*** Baron Zilief, perroquet bavard qui n'aime pas répéter ce qu'on lui dit de penser... ***
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Regard naïf sur Evento

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 Ce titre, Evento, je le découvre grâce à des petits rectangles rouges flottant aux lampadaires, près du Lac.
Je pense d'abord à une manifestation à la Foire, vu sa proximité géographique, mais le lendemain je vois les mêmes rectangles partout dans la ville, souvent flanqués de rectangles plus grands: les affiches qui annoncent: « Expositions, Itinérances, Rencontres, Performances, Débats, Concerts. »
Rien que cela!
Alors, ça va bouger à Bordeaux, je me suis dit, et ça va bouger dans les rues, c'est ce qui m'intéresse, n'étant pas friand des prisons des Arts qu'on appelle Musées, et ça va bouger grâce aux « Itinérances », aux Performances, à l'Intime Collectif, thème de cette première manifestation. Bordeaux allait bouger, Bordeaux la Belle Endormie avait déjà eu quelques soubresauts dans ses rues ces dernières années avec l'installation des sculptures contemporaines, temporaires ou définitives. Certes le Lion Bleu, la Colonne et la Tortue, les dizaines de sculptures qui ont fait des apparitions fugaces dans nos rues, ne sont qu'une pâle imitation de l'audace barcelonesque, mais Bordeaux allait sûrement se réveiller et on allait voir ce qu'on allait voir!
Je m'imaginais l'Art libéré, parcourant la Ville, irriguant ses rues... Je me suis enflammé, j'ai commencé à rêver: je voyais déjà La Performance se saisir de ses habitants, tout le monde allait être concerné, happé par l'Itinérance, l'espace d'un Evento qui aurait servi de détonateur, et, on aurait vu, à la tête d'une population, exhibant son art caché dans ses entrailles, son Maieuticien en Chef, Monsieur le Maire himself! Enfin Alain Juppé sortant de ses bottes, exhibant l'Intimité de ses orteils au Collectif en délire, allait accomplir la Performance du siècle !La Performance des Performances, le moment clé de l'Histoire de tous les Arts: à la hauteur des ambitions du projet, il aurait convoqué les médias de la planète et les Bordelais à assister à son suicide en direct, réalisé au milieu d'un feu d'artifice colossal, en se jetant du haut du pilier le plus haut du glorieux Pont d'Aquitaine.
Déguisé en Schtroumpf.
Bien sûr pas pour de vrai, à sa place il y aurait eu l'obscur Didier Faustino dont personne, sauf quelques fans d'Arte, n'avait entendu parler jusqu'à ce jour.
Malheureusement, pour des raisons professionnelles je devais rester loin de ma ville et j'allais manquer tous les rendez-vous ponctuels, mais il aurait suffit de parcourir ses rues lors de mon retour, le dimanche 18, pour rencontrer une de ces manifestations et de m'éclater!
Durant mon exil j'ai lu ce qu'on disait d'Evento dans la presse et dans les blogs, mais je m'en suis vite lassé, tant les articles semblaient remplis de l'aigreur de ceux qui ont peur de l'innovation.
De retour le dernier jour des manifestations, longeant la Garonne avec ma voiture je dois ralentir à cause d'un bouchon incongru: on avait rétréci les quais pour laisser la place aux piliers d'un pont en bois, bien plus modeste que le Pont d'Aquitaine. Rien d'autre n'avait changé.
C'est à ce moment là que je me suis réveillé.
Evento n'a jamais existé.
Du moins pour moi.
Jean-Gérard Parpaing.
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Oplineprize, prix d'art contemporain sur Internet

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La thématique 2009 «Elles et l'art», choisie par le commissariat général d'Opline, cible la création contemporaine vue par des femmes.
Des artistes sont sélectionnés par les galeries et structures culturelles de Bordeaux pour l'attribution d'un prix d'art contemporain.
Le public élira son artiste préférée qui deviendra lauréate 2009.
VOTEZ SUR LE SITE: http://www.opline.c.la/
L'artiste recevra 2000 euros, la galerie la représentant recevra également 2000 euros. La Galerie et l'artiste offriront une oeuvre d'une valeur de 1000 euros (prix public) à l'internaute tiré au sort.
Le prix sera remis à la Mairie de Bordeaux par Monsieur Alain Juppé.
Expositions, rencontres et performances à la librairie Mollat du 1er au 8 octobre 2009
Parallèlement au prix Oplineprize, Opline présentera une semaine d'expositions d'art contemporain, de rencontres et de performances autour de la thématique "Elles et l'art" à La Librairie Mollat du 1er au 8 octobre 2009.
Tous les jours à 13h et à 17 h des rencontres seront organisées : vidéos, performances, musique, danse, lecture...
Vous retrouverez toute la programmation sur le site: http://www.opline.c.la/
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La breloque quotidienne

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 Chers lecteurs,
En ces temps difficiles, en cette période sombre moralement et ensoleillée météorologiquement, à l'heure où la retraite et le placement boursier sont devenus aussi improbables que les yaourts remplis à ras-bord, et alors que nous assistons à l'ascension de notre ami le dit Dany Le Rouge ( célèbre pirate qui souleva le peuple Estudiantin d'îles de France et de Navarre contre l'ordre alors établi...), je vous propose aujourd'hui un ustensile qui vous permettra de diminuer un peu l'effort et ainsi alléger le poids de votre faculté à exister.
La Canne, avec un grand C. Archaïque mais pas obsolète, elle vous semblera, après seulement quelques utilisations (ceci dépendra de la masse existentielle accumulée, au prorata de votre revenu annuel déduit de l'inertie de votre condition sociale), indispensable, afin de mieux supporter La Crise, avec un grand C.
Optez pour le modèle "Tête de Pirate", élégant et raffiné, en bois et ivoire sculptés, qui vous permettra de briller en société, mais aussi efficace pour faire fuir l'assaillant, le crâne étant le symbole de votre côté flibustier.
Alors à vos catalogues de vente par correspondance et à bientôt!
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Les Repas de quartier le 5 juin

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 Vous avez secrètement souhaité vous en payer une bonne tranche avec votre voisin de pallier autour d’un bon gueuleton? La voisine qui habite en face de chez vous vous plaît, mais vous ne l’avez jamais abordée parce que vous ne savez pas vous y prendre ? Ou tout simplement vous n’avez pas d’amis : vous n’avez que des voisins… voisins qui deviendront vos amis si vous leur proposez de vous asseoir à vos côtés pour taper la cloche à l’occasion des Repas de Quartier vendredi 5 juin.
Prévoyez une chaise, ramenez une quiche, des merguez, une salade de soja, et faites tournez les plats. La mobilisation et le nombre sans cesse grandissant des participants a prouvé que cette initiative citoyenne du Boulevard des Potes répondait à un véritable besoin et a encouragé son développement dans différents quartiers de Bordeaux. Donc à vous de bien ouvrir l’œil prés de chez vous.
Si jamais il n’y a rien dans votre bled, embarquez votre chaise et vos surimis à la mayonnaise et rejoignez des joyeux voisins place Saint Michel ou rue Camille Sauvageau, ils se feront un plaisir de vous accueillir à leurs tables.
Ah, et si jamais vous vous rendez compte que votre voisin est un con, et que vous comprenez enfin pourquoi vous ne lui avez jamais adressé la parole, vous trouverez bien à proximité un saladier de taboulé ou une fondue savoyarde à lui balancer dans le pif…
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Si les musées étaient gratuits…

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 Depuis le 4 avril 2009, lancement par le ministère de la Culture et de la Communication de la gratuité des collections permanentes des musées et des monuments nationaux du patrimoine pour les jeunes de moins de 26 ans... Cette mesure concerne également les enseignants du premier et du second degré de l'Education nationale.
Cette mesure s'inscrit en effet dans la priorité donnée à l’éducation artistique et culturelle ainsi qu’au développement de l’enseignement de l’histoire des arts à l’école.
Ces mesures de gratuité se substituent pour une grande majorité d'établissements à un tarif réduit ou quelques heures de gratuité par semaine.
Elles concernent l'accès aux collections permanentes des cinquante musées nationaux et l'entrée dans la centaine de monuments nationaux.
La politique tarifaire mise en place dans les musées nationaux (SCN et Etablissements Publics) prévoit des exonérations et/ou des tarifs réduits pour les catégories de publics les plus défavorisées ainsi que les catégories de publics spécialement visées comme devant être privilégiés.
Gratuité pour :
- les chômeurs
- les bénéficiaires du revenu minimum d’insertion ou de l’aide sociale
- les titulaires du minimum vieillesse
- les personnes handicapées
- les moins de dix huit ans (gratuité étendue à l’ensemble des musées de l’Etat en application de la loi du 4 janvier 2002 relative aux musées de France)
Tarif réduit pour les titulaires d’une carte de réduction famille nombreuse, et les visiteurs acquittant le droit d’entrée avec des chèques vacances.
Gratuité du premier dimanche du mois
Par ailleurs depuis janvier 2000, les musées nationaux sont gratuits le premier dimanche du mois ( à l’exception du château et domaine de Versailles qui limite cette gratuité à la saison hivernale comme les monuments historiques).
De nouvelles idées de sorties et découvertes en Aquitaine et en famille...
En Aquitaine, 9 musées et monuments nationaux ouvrent leurs portes gratuitement aux jeunes de moins de 26 ans et aux enseignants dès le 4 avril 2009 :
2 musées nationaux relevant du ministère de la Culture et de la Communication :
Pyrénées-Atlantiques : le Musée national du château de Pau
Dordogne : le Musée national de Préhistoire (Les Eyzies de Tayac).
7 monuments et ensembles de sites remis en dotation au Centre des monuments nationaux, établissement public placé sous la tutelle du Ministère de la Culture et de la Communication :
Gironde : le Château de Cadillac ; l’Abbaye de La Sauve-Majeure ; la Tour Pey-Berland à Bordeaux et la Grotte de Pair-non-Pair à Prignac-et-Marcamps ;
Dordogne : le site archéologique de Montcaret ; le Château de Puyguilhem à Villars et l’ensemble des grottes ornées, abris et gisements autour des Eyzies-de-Tayac (les grottes des Combarelles, de Font-de-Gaume et de Teyjat, les abris de Laugerie-Haute, du Cap Blanc et du Poisson, les gisements de La Ferrassie, de la Micoque et du Moustier).
En savoir plus sur le site www.culture.gouv.fr/
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Moins de FIP, plus de flip

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 Le service public de l'audiovisuel, à l'instar de tous les services publics français, est menacé, mis à mal, détourné. En effet, la mesure prophylactique du gouvernement qui vise à supprimer la publicité sur France Télévisions -sans doute pour rendre au cerveau humain la disponibilité de son intelligence (Le Layd cynisme !)- en autorisant dans le même temps son augmentation sur les chaînes privées, va inévitablement affaiblir les moyens de production et de création de la tv publique. Elle n'était déjà pas terrible, c'est vrai, mais là pour le coup elle risque de toucher le fond. Quant à la forme, l'État s'en occupe ; retour à la Vieille France époque ORTF et à sa télé-propagande : " ceci est un message sur le pouvoir d'achat...". Toute ressemblance avec des faits...
Plus près de nous, une autre menace plane sans bruit qui n'a heureusement pas échappé à la vigilance citoyenne de l'équipe du Garage Moderne. Celle-ci nous a fait parvenir, afin de favoriser sa circulation, une information inquiétante pour la vie locale :
bientôt, les animatrices de FIP Bordeaux pourraient ne plus nous annoncer les bouchons sur la rocade ; pire, elles ne seront peut-être plus là pour nous détendre les nerfs dans la pelote quotidienne des automobiles !
Non, vous avez raison, ce n'est pas drôle et c'est pour cela que mieux vaut en rire. Mais surtout agir, en signant la pétition après avoir lu le communiqué suivant. Alors merci de votre soutien, on compte sur vous autant que FIP compte pour nous.
FIP BORDEAUX EN DANGER!!
-------FAIRE CIRCULER
AUPRES DE VOS AMIS ------
" La direction de Radio France a décidé l’extension du réseau FIP à de nombreuses villes.
Une bonne nouvelle qui se traduit pourtant par une diminution du temps d’antenne pour les informations locales qui passe de 12h30 de diffusion quotidienne à 4heures.
Ce temps d’antenne prévu de 16h à 20h ne permettra plus à FIP d’accompagner les bordelais et girondins dans tout ce qui fait leur vie pratique sociale et culturelle ici et maintenant.
C’est aussi dommageable pour toutes les structures associatives qui vont perdre un moyen de faire connaître les actions qu’elles mènent .
Nous nous élevons donc contre cette décision qui est un abandon de la vraie proximité.
Merci d'avance !"
http://www.mesopinions.com/soutien-a-fip-bordeaux-petition-petitions-3f5f065798d267d4692f54cb40d0824d.html |

Sortez du brouillard?
 De l’interdiction de fumer dans les lieux collectifs...
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 1er janvier 2008: Entrée en vigueur de la seconde phase du décret du 15 novembre 2006 fixant les conditions d’application de l’interdiction de fumer dans les lieux affectés à un usage collectif...
Voilà, c'est donc chose faite, la loi est entrée en application, on ne nous a pas vraiment demandé notre avis, ni laissé le choix aux professionnels, comme c'est le cas en Espagne, et gare à ceux à qui viendrait l'idée de transgresser l'interdit: en cas de défaut d’affichage de la signalisation ou d’affichage d’une signalisation non conforme et dans les cas d’installation d’un emplacement réservé aux fumeurs non conforme aux dispositions du décret, le responsable des lieux encourt une amende forfaitaire de 4è classe de 135 €, majorée à 375 € pour non paiement dans les 45 jours et pouvant atteindre un maximum de 750 €.
Le fait de favoriser sciemment les infractions à l’interdiction de fumer (mettre des cendriers à disposition,…) sera sanctionné par une amende de 750 €.
Le fumeur en infraction sera passible d’une contravention de 3è classe, et d’une amende forfaitaire de 68 € qui sera majorée à 180 € en cas de non paiement dans un délai de 45 jours et pourra être portée à 450 €.
On le constate donc avec bonheur, l'état prend soin de notre santé! Qu'on soit fumeur ou pas, pour ou contre, le tabac est nocif pour la santé, le tabagisme passif, ici en ligne de mire, tue environ 6 000 personnes par an, si l'on en croit la documentation remise aux chefs d'entreprise concernés par la loi.
Cette brochure, intitulée "Sortez du brouillard" nous apprend tout un tas de choses fort passionnantes:
"Les cardiologues prévoient une diminution du nombre d’infarctus", "les pneumologues prévoient une amélioration rapide de la santé respiratoire des chefs d’entreprise et salariés", et au discothécaire il est dit que "plus personne ne fumant à l’intérieur de vos locaux, votre risque d’être mis en cause pour l’absorption de certaines drogues fumables illicites par d’éventuels clients indélicats est quasiment éliminé."
On découvre aussi qu'au lieu de "changer leur revêtement de sol tous les trois ans en moyenne, les entreprises le feront tous les six ans", sans parler des substantielles économies de pressing pour tous en perspective...
On apprend également qu'à "New York, les recettes des bars et restaurants ont augmenté de 8,7 % suite à l’interdiction de fumer", qu'en "Italie, selon le président d’une organisation professionnelle de cafetiers, l’on compterait 26 % de clients en plus depuis l’entrée en vigueur de la mesure"...
Et puisqu'il faut travailler plus pour gagner plus, "vos collaborateurs et vous-même êtes moins souvent et moins longtemps malades. En effet, les personnes qui ne sont pas exposées à la fumée passive au travail ont un moindre taux d'absentéisme : 2 jours en moins par an selon l’OMS et la Banque mondiale".
Et puisque l'Etat sait tout sur tout le monde, on découvre que 60 % des 14,9 millions de fumeurs souhaitent arrêter de fumer.
Diantre, pourtant personne ne m'a demandé mon avis...
J'ai pu récemment discuter avec des chercheurs de l'Inserm (en fumant une cigarette à la porte du labo...) qui travaillent exclusivement sur les maladies cardio-vasculaires, et le préjudice du tabac sur la santé des français leur semblait mineur en comparaison de celui causé par la mal-bouffe, grasse, bourrée de sucre, que distillent les Fast-foods, qui nous inondent de publicités télévisuelles, celles-ci parfaitement tolérées par l'Etat...
Gageons que demain, pour prendre soin de notre santé, (si tant est que ça rapporte) on nous interdira de mourir.
C'est vrai: vivre tue!
Je vous laisse, je vais m'en griller une...
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