18.01 │ Point d’infini

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Écrire. Écrire comme une nécessité. Des mots pour dire celle qui a disparu, celle qu’il aimera toujours. Des mots pour dire le besoin de boire, pour ne pas assécher le coeur. Tant de mots et de maux déversés sur quatre nuits. De jeudi à dimanche. Ça se passe dans la tête de l’homme mais la femme lui répond. C’est un monologue à deux voix. L’écriture est tranchante, dure, concise. Elle se permet des envolées oniriques et poétiques comme pour mieux faire oublier les mots terriblement terre à terre, l’homme qui fume, qui boit – énormément –, qui n’en finit plus de ne pas oublier. Sur le plateau, ils sont deux, l’homme et la femme. Le vivant et la morte. L’homme, c’est Laurent Laffargue. Courageux, il va jusqu’au bout de son histoire d’amour : il l’a vécue, il l’a écrite, il l’interprètera. Il y aura de la musique aussi, un oratorio aux notes rock, parce que la disparue chantait et chante encore pour lui. Dans sa tête. Il y aura aussi un arbre de verre, fragile et immortel, une pluie de marguerites, symbole de fidélité, mais aussi reflet de l’amour : je t’aime, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie… Point d’infini, parce que, comme le disait Garcia Lorca : « Rien n’est plus vivant qu’un souvenir ».

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