Vie Sauvage > Philémon Cimon

À l’occasion de la Collection Automne 2015 de Vie Sauvage, Happe:n donne Carte Blanche au Festival bourquais pour une série d’interviews des acteurs présents le 17 octobre au Champ de Foire. Cinquième interview : Philémon Cimon

Dans ta biographie on peut lire : « Je suis né à Cuba et j’ai grandi en Inde. Je suis allé à l’école en Espagne et j’ai pleuré en France. » Quel est ce rapport particulier que tu as avec la France ?

La France, c’est pour moi des souvenirs de voyages, des routes, des pommes, des pierres, des hôpitaux, des marrons écrasés, des longues journées à fixer le vide, et d’autres à se lancer dans la mer, comme si elle n’avait pas de fond. C’est une petite part de mon origine. Des livres, des chansons, du manger. Bref, c’est nouveau.

Tu as remporté le prix Félix Leclerc de la chanson en 2014. Qu’est-ce que cela t’as apporté ?

De l’argent (!) pour faire un 3e album (!) et une part de fierté (!), parce que je suis un grand (!) admirateur (!) du très (!) grand (!!)  Félix (!!!). Et bien plus.

Penses-tu que Radio Elvis aurait sa place dans la merveilleuse scène musicale québécoise ?

Oui ! On a toujours de la place. Il faut juste la faire. Non ?

Pour notre collection automne 2015, tu te produiras en show-case. Quel sort vas-tu nous jeter ?

Hahahahahahah ! Je ne jette pas vraiment de sort. Ou si peu. Ou bien j’ai oublié ou il sentait pas bon. Enfin j’ai jamais tué de chat. Mais ce n’est pas une raison pour ne pas jeter de sort, ça, quand on le peut, tous les jours, tout le temps, à soi, ou aux autres, ou à soi.